Le Monde
 
 
Les joutes
 
 
Milieu
 
Les joueurs
 
 
 
Partager

Le cimetière des disparus accueille en son sein ceux qui ont perdu la vie sur les terres de Carma. Si le passage d’un aventurier a marqué un tant soit peu ses congénères de bonne ou de moins bonne façon, ceux-ci lui feront ériger une plaque tombale et rédigeront une épitaphe en sa mémoire.

 

Aussininubis

Ce vieil homme a voyagé durant toute son enfance afin d'extirper un peu partout des secrets, des histoires anciennes et rapprochées ainsi que des légendes farfelues que les idiots de villages osent croire. Maintenant qu'il est vieux, il s’est établi ici, au centre du monde, pour vivre ses dernières années et trouver un successeur à qui dédier son savoir dangereux.

Un jour, l'âge le rendit aveugle et au seuil de la mort. Mais, deux de ses amis ont confronté le Maître des fêtes, cet élu de Reganatride, afin de prolonger sa vie de quelques années. Ces années n'ont abouti à rien car sa jeune élève est tombée amnésique et est disparue des terres sans dire mot. À ce moment, lui-même fit un pacte avec Reganatride pour quelques années de plus afin d'avoir une dernière chance de léguer son savoir à un mortel avant de retourner vers cette déesse, pour lui soumettre également ces précieux ouvrages.

Un jour, les gens apprirent qu'il avait reçu ses secrets d'un ami, fier servant de Gérélus. Plutôt que de conserver son savoir, il avait profité de la confiance de son compagnon pour dévoiler ces connaissances aux gens de bonne volonté et tenter de sauver le monde du malheur. Toutefois, Gérélus envoya finalement un messager pour le capturer et le juger. Puisque les gens des terres ne l'ont pas protégé, il a fini sa vie en prison et la vieillesse a eu raison de lui.

 

Bjorn
« Plus rapide que vite »

Enfant unique d’un père forestier et d’une mère druidesse, Bjorn fut orphelin dès l’âge de vingt-cinq ans –soit cinq ans d’âge d’homme- car il fut enlevé par une guilde de voleurs et de barbare nommé Anekdoten. Cette guilde sans foi ni loi n’avait d’autre plaisir que piller et détruire les villages avoisinants.

La guilde d’Anekdoten éleva Bjorn comme s’il était des siens, soit en lui apprenant à voler. Ils l’utilisèrent aussi à titre d’appât, ce qui fonctionnait bien souvent, car qui se serait douté d’un petit elfe à l’air si innocent ? Le jour où la guilde s’attaqua à un village elfique, Bjorn comprit que ses valeurs du Bien ne pourraient plus supporter ces carnages. Il s’enfuit sans piper mot à ses ravisseurs.

En marchant dans les bois, il découvrit une grotte où il s’engouffra, pensant que personne n’irait l’y poursuivre. Il aboutit sur les terres de Carma et y trouva le petit peuple de l’Alliance, qu’il côtoie encore aujourd’hui. Depuis ce jour, il utilise ce que les gens d’Anekdoten lui on appris pour faire le bien et entretenir ses racines elfiques.

Cela fait maintenant trois ans que Bjorn est installé sur ces terres. S’il espère revoir ses parents, il souhaite surtout que ceux qui l’on élevé durant toutes ces années ne le retrouve jamais. Cette forte volonté de demeurer inaperçu a fait de Bjorn un jeune homme discret, mais toujours présent pour son peuple. Il fait maintenant partie des doyens du clan de l’Alliance, récemment devenu celui de Yanista. Si, dans sa générosité et son dévouement, il n’hésite pas à venir en aide à un compatriote elfe, il ne dit jamais non à quelques aventures en solo.

 

Guillaume

Alshain Gloric, de son ancien nom, est un Syranois de naissance. Sont père, Farciel Gloric, a été jugé traître à sa nation, car il vouait un culte à Hargar et Morrigan. Il fut donc chassé du royaume et banni du territoire de Syrano. Le nom d’Alshain devint tabou et tous les paysans de son village cherchaient à le fuir, ou même à le blesser lorsqu’ils l’apercevaient. Alshain décida donc de partir en pèlerinage et sa route l’amena jusqu’au territoire de Thergoril. Il prit alors le nom de ou Guillaume et découvrit l’art de la télékinésie.

Une année durant, il s’exerça au pouvoir de l’esprit. Lorsqu’il atteignit ses quinze années, il voulut retourner dans son royaume natal, mais rencontra des Lacordiens sur sa route. Il trouva chez ces gens bons et généreux un nouvel espoir d’acceptation. Il se joignit à eux et rejoignit le royaume lacordien, désireux de commencer une nouvelle vie. Il développa son jugement et apprit à se battre pour les causes qu’il jugeait juste. Toutefois, la vie en terres lacordiennes, calme et paisible, était trop monotone pour lui.

Quelques années plus tard, il prit à nouveau la route et ses pas le menèrent jusqu’aux terres de Carma. Il y côtoya brièvement le clan lacordien, mais n’y trouva pas son compte. Après avoir cherché à se faire accepter comme recrue dans le clan d'Alborãd, sa route a croisé celle de la guilde du Scorpion.

Il découvrit le culte de Théorus et participa aux fourbe manigances de la guilde jusqu'à ce que la vit ait raison de lui... et le télékinésiste disparut dans les brumes de l'inconnu.

 

Mordred
« Tout voulu - Tout perdu »

Jeune nécromancien, Mordred est né il y a quelques années près des terres fãviennes. Telle une graine de peste dans un potager de vertu, son peuple originel croyait qu’en y implantant ses rejetons, il arriverait à corrompre les fondements et la force de frappe de ce peuple du Bien. Très jeune, il fut recueillit dans une académie où son potentiel magique fut rapidement mis à jour.

Son intérêt pour la mort firent de lui un enfant guère apprécié, mais un vieil instruit réussit tout de même à le protéger. Mordred fut mis à l’écart par les fidèles d’Aurore, qui le tolérèrent jusqu’à la mort de son protecteur. Ce jour là, il fut banni de l’académie et se rendit par hasard sur les terres carmaniennes.

Un féodus du nom d’Arcarius le prit sous son aile et il commença à se battre sous les bannières de l’Armée de la Mort. Il rencontra un bokor du nom de Karishmatakamomanbosgan qui lui apprit les fondements des secrets vaudous. C’est d’ailleurs avec ce père vaudou que Mordred ramena la Litch des abysses où elle était détenue. Sa convoitise l’a mené à être affublé de cornes de Satyre, se croyant l’idéal de toutes les femmes. Sous la pression du demi-dieu Carma, Mordred du renoncer à ses plans de corrompre le Satyre pour léguer la relique au paladin Hamil.

Il tenta cette dernière année d’aider le peuple drow à reprendre possession des dagues magiques que les elfes noirs convoitent tant. Ayant cru qu’il pouvait faire partie de la guilde du Scorpion, il a été berné par ceux-ci lorsqu’il a voulu les rejoindre et fuir ce qu’il considérait comme la stupidité aberrante des deux derniers membres du mal. Rejeté par la guilde qu’il a voulu intégrer, pourchassé par ses anciens alliés qui lui ont infligé le châtiment du féodus, il devint merqualien, faisant fi des lois de son peuple, l'Armée de la Mort. Après près d'un an de fuite et de cachettes, le dragon ADMien l'a finalement rattrapé et le traître a vu ses derniers espoirs fondre sous son acide corrosif.

 

Nault de Cosse
« Traître à sa race »

Nault était un nain originaire de la Cosse, petite tribu établie sur les flancs d'une montagne. Seul représentant du peuple nain au sein de l'Alliance, il servait à travers la prêtrise son dieu Théorus. Que ce soit par son kilt éclatant, son rire généreux ou son tact laissant à désirer, Nault aura su réchauffer les cœurs de

Après l'assassinat de la déesse Milédie, Nault représenta dans le jury le clan de l'Alliance lors du procès. Il s'était acquitté de sa tâche avec sérieux et avait suivi de près les développements de l'enquête. Il avait finalement rejoint les rangs du demi-dieu Carma, convaincu qu'il était de sa notion de libre destin.

Jusqu'au bout, il aura soutenu ses opinions haut et fort, ce qui lui aura valu la mort. Voulant que tous puisse connaître la vérité au sujet du royaume fãvien, Nault divulgua des informations qu'on lui avait pourtant sommé de tenir sous silence. Les ombres blanches furent envoyées à ses trousses et, par une nuit d'été de l'an 956 de l'ère de Pachatrack, les éclaireurs l'ont jugé, condamné et exécuté, au nom de la justice fãvienne.

La mort de ce pauvre nain éloigné de ses racines fut déplorée par ses amis et laissa un vide sur les terres carmaniennes. S'il avait su tenir sa langue encore quelques temps, alors il aurait vu la rébellion fãvienne éclater et au lieu de périr sous leurs lames, il aurait pu combattre pour une cause commune aux côtés de ceux qui ont été ses bourreaux.

 

 

 

 

Phock

Phock est né dans les terres humides de la tribu Maraischal. Slack, après l’avoir extirpé de ses entrailles, l’éleva brusquement vers le ciel pour que Mundack pose son œil sur son nouveau rejeton. L’orquon semblait chétif, immobile dans la lueur blafarde. Contrariée, sa mère lui assena une forte claque, puis une autre. Elle s’apprêtait à balancer le petit corps tordu au fond du marais lorsqu’un cri perçant déchira la nuit. Les yeux ronds comme deux lunes pleines, Phock avait poussé son premier cri de dévotion à Mundack.

La vie dans les marais est à l’image de la race orc : cruelle et sans pitié. Au fil des années, Phock voyait des orquons de son âge être éliminés de la course sanglante qu’est celle qui mène un orc vers l’âge adulte, accumulant les obstacles pour ne laisser survivre que les plus belliqueux.

Phock, comme tous les jeunes orcs, avait la volonté sauvage de devenir grand et fort pour enfin redonner à ses aînés chaque coup qu’il avait reçu. Toutefois, une ardeur étrange le faisait chercher plus loin, plus loin que son chef de horde, plus loin que le chef de la tribu Maraischal, au-delà des orcs les plus puissants. Il y avait… Mundack.

C’est ainsi qu’il choisi la voie de la prêtrise, inspiré par l’orc-croco Srock. Lorsqu’il le vit quitter le marais avec la horde de Bhrock, il jura à Mundack que dès que possible, il rejoindrait son mentor.

Son ardeur et sa hargne firent de lui un Orc-croco peu de temps après qu’il ait atteint ses huit ans; alors, il prit la route avec un confrère nommé Nock, en direction des terres de Carma. Leurs géniteurs y était, et deux orc-crocos de plus ne sont jamais de trop pour répandre le carnage.

Après plusieurs années de destruction sur les terres de Carma, Phock partit combattre dans la guerre contre les Octazones, et y mourut... presque heureusement pour lui, car il ne vit pas la fin de Maraischal sur les terres carmaniennes, à peine un an après qu'il ait quitté ce monde pour rejoindre Mundack.

 

 

 

 

Sharock
« Paladin à la vie dure »

À son arrivée sur les terres de Carma, qui venaient tout juste d’ouvrir leurs portes, il rejoignit le clan d’Akoran. Peu de temps après, la tribu Maraischal décima le clan et Sharock en fut le seul survivant. Il a été membre de tous les autres peuples du Bien ayant habité les terres de son vivant, de l’éphémère clan de Brass, en passant par l’Alliance et Fãv.

Pour le jeune homme, tous méritaient la même chance. Il était aussi d’une fidélité sans faille à ses amis. On décelait chez ce paladin de Théorus une forte volonté de faire le bien, sans toutefois réussir à suivre les codes de lois strictes de sa profession. Il a d’ailleurs participé à délivrer Maximilien de LaCastel de l'esprit animal qui l’habitait, ainsi que le barbare Guess de sa zombification.

Lorsque Raziv a imposé son règne sur les terres, Sharock a été le seul à l’affronter sans relâche, même lorsque c’était perdu d’avance. C’est cette ténacité qui, étrangement,  lui valut le respect du demi-dieu tyran. Il n’aurait peut-être pas dû sous-estimer la persévérance du jeune paladin, car c’est lui qui lui passa un collier ensorcelé au cou, le rendant ainsi inoffensif. Sharock fut d’ailleurs la première personne que Carma désigna comme son bras droit

Il avait certes la bonté de cœur pour être paladin, mais peut-être pas la droiture nécessaire pour honorer correctement sa profession. Quoi qu’il en soit, Sharock fait partie intégrante des premières années de ces terres, pour ses bons comme pour ses mauvais coups.

Si le comportement de Sharock le faisait souvent dévier du chemin de l’ordre et que certaines bévues ont entaché sa blancheur de paladin, nul ne peut oublier les nombreux événements pour lesquels il s’est dévoué avec bravoure.

 

 

 

 

Valiance
« De voleur à vaurien »

Descendant de l'union elfique et de moeurs barbares, Valiance naquit au sein de la tribu de la Renarde, dans le territoire Octazon. Poussé par ses instincts, il partit en quête de connaissances, de découvertes et comprendre ce qu'il était. Tentant d'aller vers l'Est rencontrer son ascendance elfique, il finit par aboutir sur les Terres de Carma, auxquelles il s'implanta rapidement, croyant trouver des valeurs qui lui ressemblait, envouté par le clan de l'Alliance.

« L'erreur est humaine, et s'est en commettant celle-ci qu'on grandit... »

Toutefois, ce fût un peu trop tard qu'il constata les dégâts. Floué par l'impulsivité, il avait quitté le clan qu'il aimait tant dans l'espoir d'en fonder un meilleur. Même à ce point, désormais affublé du don perfide du dieu Pachatrack, la peste noire, n'avait-il point touché le fond? Constatant qu'il avait perdu en cours de route de précieux alliés, un clan et même des rêves? Pensant pouvoir devancer son jour dernier, il détruisit le jardin de son rival, Zénith.

« Le Hasard n'existe pas. Le cours du temps n'est qu'une succession d'évènements découlant d'actions au préalable... »

Une simple lune après, le demi-dieu Carma lui fit une faveur précieuse, celle de le débarrasser de sa maladie. Bien trop effrayé à l'idée de mourir, il devait payer le prix de son blasphème. C'était sa rédemption; un service qu'on lui rendait. Il devint par alors la vulgaire marionnette de la guilde, représentée par la Scriper. Puis il quitta les terres une année.

En l'an 1 d'Aélis, Valiance refit son apparition, changé, et arborant ses couleurs d'origines. Il avait su survivre seul depuis ci longtemps, il était devenu un être notable auquel cas, paradoxalement à ce qu'il avait déjà causé, la guilde du Scorpion l'invita à la rejoindre. Son passage à la guilde fût marqué par l'alchimiste Vitriik et sa transformation en demi-drelfe, appuyé par les revendications de Maika. Devenu membre du Scorpion, maîtrisant et maniant les mots avec efficacité, il tenta d'implanter des graines de sa malice sur les terres, comme le digne élève de Zénith et le priant de Théorus qu'il était.

Or, le Scorpion fut déçu de lui et le chassa hors de la guilde. Éloigné de ses origines, rejeté par ses nouveaux pairs, Valiance a terminé sa vie en combattant ceux qui voulaient le plus sa disparition, le clan de l'Armée de la mort.

 

 

 

 

 

Vitriik Arsenol

Vieux fou à l'esprit tordu, son corps d'humain était si vieux qu'il tombait pratiquement en décomposition. Grâce aux concoctions de toutes sortes qu'il produisait, il a su allonger jusqu'aux extrêmes limites ses années de vie. Vitriik était un modeste mage, mais un grand alchimiste qui n’avait jamais peur de mettre sa vie ou celle d'autres êtres en danger pour découvrir de nouvelles mixtures magiques. Son atelier a sûrement explosé une douzaine de fois, ce qui expliquait la tête flasque, difforme et chauve qu'il arborait lors de ses dernières années.

Son dernier domaine expérimental connu se trouvait sur les terres chaotiques entre Hador et les tribus octazones. C'est là qu'il a réussi à faire sa plus grande découverte: les potions raciales. Ces mixtures sont faites à partir d'ingrédients dont lui seul connaissait le secret, ainsi que de sang frais de diverses races. Bien sûr, pour arriver à combler ce manque, il devait s'acheter régulièrement des esclaves dont la santé se détériorait rapidement.  Aussi, ses fournisseurs de l’Armée de la Mort se sont faitt un plaisir de lui en vendre tout au long de sa vie. À la connaissance de ces terres, seul deux de ses esclaves-cobayes se portent à merveille...

Maikatasarë, la première bénéficiaire de sa médecine qui aujourd'hui, fonctionne aussi bien le jour que la nuit sous sa forme de demi-elfe, demi-drow.

Valiance, son tout dernier rejeton, qui prouve encore une fois que le mélange des deux races elfes fut le plus fructueux. Hybridé entre l'humain et l'elfe de naissance, l'ajout de la race drow en fit un très intéressant spécimen.

Durant ses dernières années de vie, les expériences et les potions visant à rallonger le fil de son existence altérèrent quelque peu son esprit. Il affirmait à qui voulait l'entendre que les drelfes étaient la race dominante de l'avenir et poussa même la folie jusqu'à s'annoncer le premier disciple de Maika, qu'il voyait devenir une grande demi-déesse.

Vitriik mourrut à l'âge vénérable de 116 ans, laissant dans le deuil sa fille adoptive Maika et son nouveau compagnon Valiance.

 

 

 

Dernière mise à jour:  09-10-2015 Web master Nailo©carmalalegende.com