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Gnilis

Les premiers représentants de ce peuple mirent le pied sur les terres de Carma en l'an 1004 de Milédie. À cette époque, ces quelques membres, incluant le chef de l'expédition Orack, se joignirent au clan de l'Alliance, tant pour leurs valeurs semblables que pour leur sécurité commune. C’est ainsi qu’Orack et ses amis proches, le barbare Zubraska et Plume le ménestrel, se sont liés d’une amitié solide avec une elfe alliancienne du nom de Zaura d'Elfendoria. L'enracinement de la Gnilis fut discret et sa progression demeura lente durant la première année et demi. Pendant ces premiers tâtonnements, le peuple entama de bonnes relations politiques et commerciales avec divers peuples du Bien.

  

La Gnilis, dont les idéaux coïncidaient à la fois avec celles de l'Alliance et celles de Fãv, eut de dures décisions à prendre pour son bien-être, tant à l’échelle des terres que du continent. Il est fort possible que ce soit cette situation qui ait donné la force aux Gnilissiens de quitter la tutelle de l'Alliance pour poursuivre le chemin de leur peuple d’origine.

Ainsi donc, ils devinrent un clan propre, allié à la fois avec l’Alliance et Fãv, ainsi qu’un petit peuple sous l’aile de l’empire, Amoulãv. Pour tenter d’éviter la guerre et les pertes entre peuples de la lumière, la Gnilis signa le traité d’allégeance fãvienne lors d’un souper diplomatique qui s’était déroulé durant la saison froide.

 

 En l’an 1005 de Milédie, les problèmes s’accumulèrent pour la Gnilis, car leurs deux alliés, soit l’Alliance et Fãv, étaient en discorde. L’empire fãvien entra en guerre contre Carma et l’Alliance signa finalement la charte d’allégeance, au bonheur de la Gnilis, qui connaissait alors un des moments les plus prospères de son existence sur les terres carmaniennes. Devenant aussi amis avec les Rat-garous, ils épaulèrent une dame Humacygne dans la lutte contre Kademroth, le Démon de la foucade. La Gnilis se donna corps et âme dans cette quête visant à anéantir la foucade, qui faisait souffrir les gens des terres. 

Finalement, la grande guerre éclata sur Vzarkané, la grotte céda et les légions fãviennes conquirent pratiquement tout le territoire, à l’exception de la petite parcelle nommée Olifius.

 

Le cœur de la gnilis fut touché par la pression qu’imposait la situation; c’est pourquoi Orack et ses confrères quittèrent les terres pour retourner vers leur mère patrie, désireux d’y demander conseil et d’y regagner des forces. Durant leur absence, Adrien fut mis en charge du petit trio qui surveillerait les terres, tandis que Plume quitta totalement la Gnilis pour fréquenter le Scorpion.

Adrien prit la décision de briser la charte signée par son chef en engageant le combat contre le peuple de Fãv et d’autres nations de l’empire fãvien.

 

La troupe principale revint un an plus tard, soit au début de l’anné 958 de Patchatrack, avec une surprise en poche mais aussi beaucoup d’obstacles à surmonter. Malgré tout, ils affrontèrent les troubles que s’était attiré le trio durant leur voyage. La surprise qu’ils amenaient avec eux fut l’aboutissement d’un tunnel que la capitale gnilissienne avait creusée avec l’aide d’une déesse en devenir, Aélis.  Les obstacles s'avéraient être l’effondrement de tous leurs liens commerciaux avec Alborãd ainsi que la guerre contre les Fãviens de conquête, qui réclamaient justice. 

Orack étant un homme d’honneur, il se livra lui-même et contraignit Adrien à le suivre afin de faire face à leur trahison et ainsi, épargner la guerre et la disgrâce à son peuple.

C’est en l’an 959 de Patchatrack, peu de temps après la fin de la croisade de Torgal, qu'un nouveau Seigneur fit son apparition sur les terres de Carma : Boris Fangwolf. Ce jeune Sauvage téméraire valut à la Gnilis de nombreuses empoignades plus ou moins violentes; si le clan défendit d’abord férocement contre des élus de Kurtimès, il lutta aussi avec véhémence contre les envoyés de Yanista au sujet du Sylvanien.

Durant les années à suivre, le clan de la Gnilis fut, à l’image de sa nation, de plus en plus instable. Outre le Seigneur Boris, toujours fidèle au poste, les membres allaient et venaient sans vraiment s’accrocher.

Le clan, cherchant toujours à améliorer les relations de sa nation-mère, réussit à obtenir une alliance avec la nation alborãdienne sous le nez de Lacordia. Or, en encourageant une telle alliance, le clan gnilissien fit bien sûr fructifier son économie, mais plongea la nation lacordienne dans la famine, ce qu’elle ne lui pardonna pas. De par son avidité des nouvelles ressources, le Seigneur Boris avait déclenché une guerre qui ne se terminerait pas de sitôt.

Le groupe s’agrandit alors qu’elle accueillait deux nouveaux peuples, soit le lointain royaume de Perceval, ainsi que le peuple nain de Kibil-Barak, qui avait décidé de quitter l’empire fãvien. Ces nouvelles alliances apportèrent avec elles bien des nouvelles têtes et, avec leur aide, les Gnilissiens réussirent à récupérer deux de leurs armes sacrées, que ce soit par des moyens nobles… ou moins nobles.

C’est en l’an 1 d’Aélis que se joignit un nouveau peuple, à peine délivré de ses propres guerres de territoire : Férémar. Celui-ci, fervent défendeur des préceptes de Félax, trouva bon allié chez le clan de la Gnilis, qui devenait de plus en plus chaotique. Aélis s’immisçait au sein de la nation et les valeurs de Torgal prenaient petit à petit le chemin de l’oubli. Au sein du clan, cela se vit alors que le Seigneur Boris, nommé Conseiller depuis peu, dévoila sa nouvelle figure : celle d’un Aigrefin d’Aélis. À la Gnilis, l’ère de Torgal n’était plus.

Aélis traçait la voie du futur pour ces aventuriers des terres de Carma, les menant vers des chemins plus sinueux, non plus droit dans la lumière, mais plutôt dans la zone ombrageuse de la neutralité.

Les débuts de l'ère d'Aélis furent bénéfiques pour la Gnilis alors que les mineurs trouvèrent un immense gisement d'or au centre du mont Olifius. Ces nouvelles ressources alimentèrent le peuple si bien qu’il fut propulsé en tête de leur coalition. Toutefois, les champions de l'économie ne savaient pas qu'au cœur de ce miracle, se cachait la plus grande menace que le monde eut connu. Libérant ce qu’on nomma plus tard la Légende, les douze nations des terres carmaniennes durent mettre la main à la pâte pour la renfermer.

Les liens devinrent très serrés entre Gnilis et Hador, respectivement le pilier et le dernier arrivé de la Coalition. Leurs échanges commerciaux améliorant leur qualité de vie, ils planifièrent des frontières communes et côtes-à-côtes, ils luttèrent farouchement contre leurs ennemis communs de l'Empire fãvien, qui tentait de les mater. Finalement, convaincue par Hador, la Gnilis rejoint le nouvel Empire Thésudor.

 

 

Dernière mise à jour:  10-05-2011 Web master Nailo©carmalalegende.com