Le Monde
 
 
Les joutes
 
 
Milieu
 
Les joueurs
 
 
 
Partager

Lacordia

Au début de l'année 958 de l'ère de Patchatrack, les pionniers du peuple lacordien firent leur apparition sur les terres. Le but premier de leur colonisation était d’étendre leur culture religieuse et de trouver une nouvelle voie commerciale. L'économie allait de mal en pis au sein de la nation mère, qui voyait son commerce avec Alborãd diminuer dramatiquement au profit de la Gnilis, après que cette dernière ait trouvé un filon d'or important.

Vers la fin de la même année, alors que le clan de Yanista vivait une période de troubles, plusieurs membres quittèrent le peuple elfique pour rejoindre Lacordia. L'ampleur du peuple leur donna une plus grande force de frappe, mais plongea aussi l'avant-poste dans des problèmes économiques.

Malheureusement pour les lacordiens d’adoption, la pauvreté ne frappait pas seulement le clan; depuis que leur allié alborãdien les avait quittés pour se lier à la Gnilis, la nation elle aussi, se mit à souffrir d’une crise économique. Les temps furent difficiles pour les aventuriers implantés sur les terres de Carma, tout particulièrement pour une jeune elfe mage du nom de Lyancia.

Celle-ci ayant adopté les valeurs de son nouveau clan, elle n’acceptait pas de voir des pauvres gens mourir de faim. Lyancia fit des pieds et des mains pour redresser la situation, faisant toujours passer les intérêts de la population lacordienne avant les siens. Son engagement auprès du clan, ainsi que sa sagesse et sa bonté, la firent rapidement grimper au titre de Chartre. Avec cette nouvelle dirigeante, le clan de Lacordia s’attaqua à ses problèmes. Dans l’espoir d’aider son prochain, le clan ouvrit ses portes à Aélis. Il s'en prit également à Gnilis, provoquant ainsi de nombreux combats politiques et martiaux entre les avant-postes. Toutefois, la nation ressortit de la crise plus florissante que jamais.

Après s’être vu délaissé par Alborãd, le clan de Lacordia renoua avec celui qu’il avait auparavant quitté, soit Yanista. Malgré les incertitudes premières, la Charte Lyancia se repentit auprès de son ancien chef Nailo qui, lui, pardonna aux jeunes aventuriers leur ancienne décision. La confiance fut rapidement rétablie et, chacun à leur manière, les deux clans tentèrent de faire triompher le Bien.

En l’an 1 d’Aélis, Lacordia vit ses efforts constants rapporter ses fruits lorsque son peuple assimila celui de Syrano, pour ne faire qu’une seule et grande nation. De plus, ils accueillirent Titus, demi-dieu du thé d’homme, anciennement citoyen de Syrano.

Alors que Fãv revenait en force sur les terres carmaniennes, Lacordia finit par accepter de se joindre à l’empire, tout comme Yanista. Or, il le fit la tête haute, sur un même pied d’égalité, et non pas en état de nation conquise tel leur infortuné allié, Alborãd.

Épaulé de ses compatriotes et de recrues nombreuses, le clan de Lacordia réussit à surprendre son ennemi gnilissien par une contre-offensive sur leur territoire, qui se solda par cinq villages gnilissiens convertis à Lacordia. Grâce à la persévérance de ses soldats, Lacordia put s’afficher humblement comme étant la nation ayant le plus prospéré durant les cinq dernières années.

Après le temps des grandes avancées, vint celui des pourparlers. Étrangement, pour un peuple habituellement si diplomate, la discussion s’avéra plus ardue que la guerre. Que ce soit par mauvaise foi ou par manque de rigueur du côté de leur ennemi, l’avant-poste lacordien n’arrivait pas à pousser la Gnilis à négocier l’échange de deux de leurs douze armes sacrées. La Chartre Lyancia n’eut d’autre choix que de détruire une des armes en leur possession pour prouver son sérieux et précipiter la décision.

Une fois les armes échangées et la trêve signée, Lacordia s’efforça de préserver la nation de Zigil-Inbar, accablée par les assauts de la Gnilis, mais en vain.

 

Dernière mise à jour:  06-03-2011 Web master Nailo©carmalalegende.com