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Ayden

Ayden trouve ses racines dans le peuple de Mirkadel, fier et prônant le Bien. Il désirait devenir guerrier mais, puisqu’il était gaucher, il fut rejeté de l’académie. Les mentors d’armes ne voulaient pas d’un bouclier contraire dans leur ligne ; leurs croyances affirmaient que cela aurait été un élément négatif.

Dans ce peuple, il était voué à n’être qu’un paysan jusqu’à sa mort. Ses ambitions visaient d’autres sommets : il quitta sa terre natale en n’emportant avec lui qu’une simple épée, vieille armure de plates et un gros bouclier rectangle, laissant derrière lui sa famille tout entière, celle-ci ne voulant point le suivre. Son but était de devenir un vrai guerrier, voulant démystifier les dires de ses pairs, qui voulaient que jamais il ne puisse pratiquer l’art de la guerre et même, qu’il soit une honte s’il se battait avec un bouclier.

Le roi mirkadien voulut le pourchasser et l’emprisonner; Ayden avait défié son autorité en partant de ses terres sans son approbation et sans avoir travaillé pour lui.Il se fit pourchasser durant six mois par les hommes du Roi. Une nuit, il rejoignit une grotte sombre d’où s’échappaient des aboiements aigus. Il vit des créatures étranges, sortes de rats énormes et difformes, sortir de la grotte. Alors qu’il hésitait à se réfugier dans cet entre, les hommes d’armes qui le cherchaient bruyamment se firent attaquer par les monstrueux animaux. Pendant que ses adversaires étaient occupés à se défendre contre leurs assaillants, Ayden courut à l’intérieur de la grotte, pataugeant dans l’eau boueuse, et ne s’arrêta pas avant de voir percer la lueur du jour au bout du tunnel.

Lorsqu’il arriva sur les terres de Carma, qu’il ne connaissait pas encore, les forces de la fuite l’avaient quitté et il commençait à ressentir les morsures du froid. Il déambula sur les terres, apercevant de près ou de loin les peuples qui s’y étaient établis. Le premier peuple qu’il rencontra fut Sirfako; le nawab Shadow l’accueillit dans ses rangs et ses nouveaux confrères lui inculquèrent la dévotion aux dieux du Mal. Mundack corrompit son âme et Ésus envahit ses sens.

Si Ayden voue aujourd’hui un culte au dieu destructeur, ses origines semblent vouloir l’empêcher de céder totalement à la colère ravageuse d’Ésus. Par contre, son esprit éveillé et sa volonté de fer ont fait de lui l’élu d’un noble éloigné. Depuis l’été 957 de l’ère de Pachatrack, il est propriétaire d’une baronnie et se nomme désormais Baron Ayden ibn Yakmar.

 

 

 

Backus

Pilleur, saccageur, meurtrier, assassin sont les caractéristiques principales du peuple sans honneur portant le nom de Clornar. Ce peuple est celui du jeune guerrier Backus. Ne pouvant attendre, le petit Backus passa son enfance à manipuler des armes, nourrissant le rêve de devenir un guerrier de haut calibre.

Ne trouvant plaisir qu’au combat, le jeune guerrier passa toute sa jeunesse à envoyer les autres enfants mordre le sol poussiéreux de son village. Recherchant de meilleurs combats, à l’âge de treize ans, le jeune adolescent demanda au chef des raids de l'emmener avec lui lors des massacres. Ne se faisant pas prier, le chef accepta aussitôt. Backus vécut sont premier raid le lendemain matin. Se foutant du pillage et de l’assassinat de femmes et d’enfants, le guerrier visa aussitôt les meilleurs guerriers ennemis afin d'accroitre ses prouesses au combat.

Raid après raid, Backus mûrit ; il affrontait en combat singulier les meilleurs épéistes des villages assiégés et ce, jusqu’à l'âge de dix-neuf ans. Alors, déception fut le sentiment du guerrier. Non pas parce qu’il vainquait tous ses ennemis, mais parce qu'il vit le vrai visage de son peuple, des combattants ne cherchant rien en particulier, se foutant de tout et n’ayant aucun but dans la vie.

Entendant dire que les terres de Carma accueillaient des guerriers des quatre pôles, Backus vit ceci comme une opportunité d'affronter de meilleurs guerriers. On lui raconta également qu'un peuple nomade y avait planté un avant-poste, peuple agressif où seuls les meilleurs pouvaient porter le tabard d'un rouge sang et d'un noir profond. Dans ce peuple qu’on nommait l’Armée de la mort, Backus vit un ultime défi à relever.

 

 

 

Darius

C’est après avoir été arraché des entrailles de sa mère que le chétif Darius vit le jour. Celle-ci succomba peu de temps après sous la pluie de coups que son père lui avait donnée par simple envie de faire couler le sang. Comme tout enfant né dans la longue aventure de trois ans qui porte l’Armée de la mort aux quatre coins du continent, Darius vécut une enfance des plus normales, c’est-à-dire, se faire battre sur une base régulière pour lui enseigner les bonnes valeurs du guerrier, être l’esclave de son père qui l’aimait autant qu’une vieille paire de pantalons déchirés et par dessus tout, apprendre à la dure que c’est en se battant qu’il survivra.

Élevé par des femmes semblables à sa mère, des esclaves qui suivaient l’Armée, il n’a jamais eu autre chose en guise d’émotion que l’agressivité ; seule la violence lui procurait le sentiment de bien-être que d’autres retrouvent en l’amour. Après avoir fait le tour du monde avec l’armée nomade, son retour en territoire ADMien lui donna la chance d’apprécier le mode de vie de son peuple pendant quelques années. Ce n’est que plus tard qu’il amorça sa véritable vie. Armé d’une épée rouillée, d’un demi-bouclier pourri et d’un cœur plein de rage qu’il amorça sa tournée. Forcé d’admettre son talent et sa hargne, son Nawab finit par lui céder le tabard orné de flammes noires.

Lorsqu’il fut temps d’aller combattre les Octazones, Darius ne se fit pas prier pour faire couler le sang. C’est aux cotés du Nawab Sigvald et de l’ancien Nawab Mohamed, guidé par la rage d’Ésus, qu’ils réussirent à faire une percée sur le flanc ennemi.

Suite à cette attaque triomphante, le Maharajah décida qu’il était temps de mettre de l’ordre dans l’avant-poste carmanien, encore minable à ses yeux. Il envoya donc le Nawab Sigvald, l’ancien Nawab Mohamed et lui-même, Darius, pour éduquer les esclaves ADMiens comme il se doit. La loyauté pure et dure tatouée à même ses os, Darius s’engagea à respecter les lois qui dirigent les terres. Il mourra dans la violence qui l’a mis au monde… mais pas sans d’abord combattre jusqu’à son dernier souffle.

 

 

 

Golthor

Golthor est né dans un petit village nommé Ölum, situé à cheval sur la frontière séparant Fãv d’Iguroc. Son village, majoritairement constitué de priants d’Ésus, prenait un malin plaisir à faire des razzias sur des petits villages fãviens. Naturellement, cela lui valut des représailles de leur ennemi de la Lumière. Un jour, Golthor faillit perdre la vie contre un adversaire fãvien, car il se refusait de l’achever. Son père le sauva de la mort, mais le bannit de son village, puisqu’il avait jeté le déshonneur sur son dieu et sa famille. Sans vraiment y croire, il lui souhaita de trouver l’Armée de la mort, car eux seuls pourrait peut-être l’endurcir et lui inculquer les valeurs de son dieu.

Golthor prit les dernières paroles d’ironie de son père au pied de la lettre et tenta de les rejoindre. La rencontre ne tourna pas à son avantage; l’Armée n’ayant que faire des faibles, il fut battu, puis laissé pour mort. L’adolescent fut récupéré par une guilde de brigands qui le vendit comme esclave à une troupe qui organisait des combats de divertissement. Après plus de trois ans de servitude et de maltraitances, le garçon devint un homme. Endurci par les combats, il organisa une rébellion et prit la fuite. Il voulait à tout pris tenter à nouveau sa chance avec l’Armée de la Mort.

Lorsqu’il eut vent de l’existence d’un avant-poste sur les terres de Carma, il y vit l’occasion de faire ses preuves. Il devint esclave du Wab Zorck et du Nawab Socal. Il n’hésita pas à faire des sacrifices lors d’un marché avec les Sorcières pour acquérir plus de pouvoir. Golthor fit ses preuves et gagna son tabard rouge et noir, suivi de près par son titre de Wab. En l’an 1 d’Aélis, son dieu le remercia de son dévouement en faisant de lui un Diablotin. Depuis ce jour où les flammes du chaos ont ravagé l’auberge de Carma, Golthor ne jure que par la destruction et la mort violente d’Ésus.

 

 

 

Kronus

Kronus, fils d’Astranos le Démon majeur du temple rouge d’Ésus, a trouvé la vie en déchirant les entrailles de sa mère, la pauvre Eliah Destamor. Cette femme à qui par trois fois, on avait arraché le cœur en emportant son enfant. Le premier, frappé par la mort subite,  le second, pourri par la maladie et le troisième, tué par de jeunes jumeaux pris d’une sanglante frénésie. Chacune de ces morts avait terni sa foi en la Lumière. Lorsque le démon Astranos vint chercher en cette humaine un réceptacle pour faire croître sa progéniture, sa volonté céda. Kronus fut conçu sous le regard de la pleine lune et la malfaisance de son géniteur était telle qu’avant même de voir le monde, Ésus avait fait de lui un diablotin. 

Son enfance se déroula dans le sang et les flammes du royaume d’Ésus, sous l’égide d’Astranos qui le poussait toujours plus loin dans sa rage destructrice. Lorsqu’il devint un homme, Kronus fut envoyé accomplir une première tâche. En temps qu’émissaire de son dieu, il devait accompagner les orcs Nazzaqri jusqu'au cœur des deux montagnes centrales pour accomplir la volonté d’Ésus.

Si il s’avéra rapidement que la tribu Nazzaqri ne s’établirait pas sur les terres de Carma, Kronus, lui, y trouva bien plus qu’il ne l’espérait. Sans oublier sa mission d’origine, il rôde autour du Scorpion et de sa légende, Zénith, qui enflamme son esprit d’innombrables possibilités de grandeur. Bien décidé à exploiter pleinement son potentiel dans la voie d’Ésus, Kronus a réussi à rejoindre les rangs restreints de la guilde du Scorpion en prouvant que rien ne l'arrêterait dans la voie du chaos. Or, son esprit maléfique ne se satisfaisait plus du chaos de la guilde et quand celle-ci rejoignit le pleuple de Férémar, Kronus quitta le Scorpion et rejoignit les gens du Mal.

 

Vine

Vine est venu au monde en bordure des terres de Patchatrack, dans l’Est d’un royaume corrompu par le vice que l’on nomme Fhernselog. Ses nombreux frères et sœurs et lui-même étaient exploités par leurs parents. Ils vendaient leurs services pour effectuer les travaux ingrats dont personne ne voulait se charger.

Vine était un des plus efficaces petits forçats de sa région, car il semblait être immunisé au dégoût et à la peur. Il effectuait les corvées les plus désagréables sans broncher. Il savait que son idole, son dieu, le maître du vice Patchatrack, possédait les terres de l’Est. La seule ambition du jeune garçon était de survivre assez longtemps pour voir son dieu fouler les terres arides de Fhernselog.

Avec les années, ses rêves d’enfants se sont effrités comme l’écorce d’un arbre pourri. Vers l’âge de quatorze ans, trop heureux de n’être pas mort comme plusieurs de ses frères et sœurs, il quitta son royaume en direction des terres de Patchatrack. En les traversant, il prit plaisir à l’automutilation et se découvrit un côté masochiste. Il tomba finalement sur les terres de l’Armée de la Mort. Vine, habitué à l’esclavage, se joignit à leurs rangs sans trop y réfléchir.

Son attitude flegmatique fait de lui un personnage étrange et même un peu dément. Si les choses les plus atroces semblent le laisser indifférent, la quiétude d’autrui est sa pire ennemie. Le forestier noir n’est peut-être pas le plus terrifiant des membres de l’Armée de la Mort habitant les terres de Carma, mais il est certainement le plus bizarre. Il est un dévoué serviteur du démon de la plague, qui l’a récompensé en lui faisant subir une cérémonie de souffrance digne du dieu des maladies. Nul ne sait réellement comment cette séance de torture a transformé Vine, nouvellement apprenti shaman, mais personne ne désire réellement être assez près de lui pour le savoir…

 

 

 

Derni?re mise ? jour:  17-11-2012 Web master Nailo©carmalalegende.com