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Akil Bahiti

Dans les contrées de la Gnilis, la réputation du jeune homme nommé Akil Bahiti a pris forme dès sa jeunesse. Fils d’une famille de 5 mauvais priants de Théorus – selon lui – il fut le premier à suivre les valeurs de leur Dieu à la lettre. La rumeur veut qu’à l’âge de huit ans, il avait déjà fait rouler ses premiers dés et qu’à douze ans, il gagnait plus en jouant que ses parents en cultivant la terre. On dit d’ailleurs que c’est à quinze ans à peine, après avoir battu les meilleurs bluffeurs, il gagna le titre de Zélateur.

À la fois la fierté et l’ennui de sa famille, Akil vit son intérêt pour tout ce qui était beau et brillant se transformer en obsession. Ses mains glissaient sur les tables de jeu, mais aussi dans son propre foyer. Après les pièces de fer qui disparaissaient, ce fut les bijoux familiaux; le jeune homme cherchait à combler sa nouvelle passion, soit les femmes. Non seulement les gentes dames lui offraient une douce compagnie, mais surtout, leurs beaux yeux lui permettaient d’obtenir plus aisément ce qu’il convoitait. Grâce à sa perspicacité, il vit son visage s'orner de l'or du Sage.

Guidé par l’utilitarisme, Akil devint un annonciateur de la bonne nouvelle de Théorus… nouvelle qui se soldait souvent par la ruine d’autrui. Or, avec l’argent accumulé, il fonda la toute première maison de jeux de hasards de Gnilis, qu’il nomma « Le Casino Bahiti ». Puis, il partit en direction des terres de Carma, qui semblaient prometteuses; ses talents nombreux lui permirent d’arborer le masque doré du Tacticien.

À peine avait-il fait sa marque que l’inattendu se produisit : son Dieu Théorus prit le contrôle de ces terres situées au centre du monde. Akil, seul véritable heureux de cette invasion, prit rapidement ses aises dans son rôle de percepteur d’impôts. Si on devait en tout temps surveiller ses mains de chapardeur, il apporta une aide précieuse à la Coalition, tant dans les prises de décision que dans les combats.

Aujourd’hui appelé à remplir de plus hautes fonctions, Akil quitte les terres de Carma en laissant ses compatriotes dans un sale pétrin. Souhaitons qu’à son retour, son Dieu soit toujours souverain, car sinon, les représailles ne se feront pas attendre…

 

 

 

 

Boris Fangwolf

Boris vit le jour dans une maison en bois rond sur un flanc de montagne, en terres gnilissiennes. Sa mère, n'étant pas en très bonne santé, donna son dernier brin de vie à son deuxième fils. Boris se fit donc élever par un père bucheron qui n'avait comme ami que la boisson et la nostalgie. Il passa le plus clair de son temps à se promener en forêt avec sont grand frère Darmius qui, malgré son tempérament impulsif, inculqua des principes de vie solides au jeune Boris. Il avait pour son dire qu’ainsi, personne ne lui marcherait sur les pieds et qu’il serait un solide allié prêt à tout pour défendre ses principes.

Toutefois, leurs chemins se séparèrent lorsque son frère partit combattre les Octazones et que Boris, lui, préféra s'occuper de la forêt gnilissienne. Durant des années, Boris défendit ardemment la nature et les principes torgaliens. Le dieu Torgal le gratifia même de l’évolution du Sauvage. Peu de temps après, une croisade fut organisée, visant à libérer les anciennes terres de Torgal des Drows. Après l'échec de celle-ci, Boris décida qu'il devait profiter du cadeau que Torgal lui avait fait pour aller à Carma et voir comment il pourrait aider sa cause.

Sur ces terres chaotiques et mystérieuses, Boris se joignit en premier lieu à quelques priants de Torgal déjà établis, pour ensuite essayer de rebâtir un avant-poste gnilissien. Gnilis et Alborãd conclurent une alliance marchande et politique, le clan sur les terres carmaniennes reprit donc du poil de la bête. Boris défendait toujours ses alliés et ses convictions. Il parlementait à sa manière, aussi vulgaire soit-elle, buvait toujours une coupe de bonne bière et portait fièrement sa capuche gnilissienne. Sa dévotion envers son peuple lui valut le titre de Conseiller, qu'il accueilla avec fierté.

Or, la Gnilis prit peu de temps après un tournant que le Sauvage n'avait pas vu arriver. Son peuple, auparavant fidèle à Torgal, vouait désormais sa plus grande allégeance à Aélis. Déchiré entre sa foi et sa terre, Boris fit un choix. Celui de suivre sa nation, où qu'elle irait. Toutefois, sa décision fut récompensée par la nouvelle Déesse, qui fit de lui un Aigrefin. À ce jour, il est rare que le Boris d'entan, rude mais jovial, refasse surface. Celui-ci a laissé sa place à un homme sombre et déterminé, qui est prêt à tout pour le triomphe de ses idéaux.

 

 

 

 

Capucine Petit-Rond

Laissez-moi vous conter l’histoire de Capucine, originaire d’Hobbitiville. Bien que son parcours puisse paraître bien banal, elle fut le petit caillou de l’aventure lancé dans la mare bien calme du bourg de Petit-Peton.

Alors qu’elle avait à peine 35 ans, Capucine manigança une farce monumentale impliquant un concours de gâteau et... du sel remplacé par du sucre à l'insu de tous. Les hobbits n’en eurent pas assez de la soirée pour rire de cette bonne blague et Capucine, quant à elle, se retrouva avec une deuxième oreille pointue. Elle était désormais une Hobbite musicale!

Un jour de solstice d’été, alors qu’elle avait environ 45 ans, une délégation alborãdienne séjourna à l’auberge du bourg; Capucine les invita à leur festival du solstice et, grâce à sa bonne humeur contagieuse, la formidable fête dura une semaine. Au terme de ces sept jours de festivités sans interruption, les petits pieds de Capucine étaient couverts de poils duveteux. Elle était devenue une Hobbite harmonique!

Aux alentours de ses 60 ans, Capucine réussit enfin à créer le potiron peton, une courge miraculeuse de la taille d’un sanglier et au goût le plus onctueux qui soit. Toute fière de sa nouvelle variété, Capucine mit la main à la pâte et passa son automne à préparer des plats destinés à ceux qui protégeaient la colline hobbite. Parce que vivre loin de chez soi, ça passe encore, mais se nourrir de rations infectes, c’était vraiment trop horrible!

Le printemps venu, la toute nouvelle prêtresse de Gérélus Celui-qui-sait-tout fit d’une fleur de potiron son baluchon et prit la route, le cœur gros mais le pied décidé. Des forêts de Marménel à la jungle octazone, en passant par les bibliothèques d’Asquapala, les cathédrales de Lacordia, les tavernes de Gnilis et les mines de Zigil-Inbar, elle distribua des graines du potiron peton sans compter afin que tous puissent manger bien et manger bon. Une petite troupe de joyeux lurons, parmi les plus aventureux gaillards d'Hobbitiville, l'accompagna dans son périple. Lorsque leurs pieds nus les menèrent à la grotte carmanienne, Capucine s’aperçut que, sous ses genoux trempés, un duvet avait poussé… elle était la première Hobbit Symphonique!

Bien qu'elle s'amuse à batifoler d'un avant-poste à l'autre en quête d'histoires et de gourmandises, Capucine a été charmée par la jovialité de la Coalition et y a donc posé son baluchon. Le clan de la Gnilis a su éveiller en elle une foule de rêves d'entraide et de petits fruits. Aux côtés de son compagnon Zim Oeil-de-perdrix et de son nouveau meilleur ami Sariko, Capucine sèmera la bonne humeur sur son chemin comme le Petit Poucet, ses bouts de pain!

 

 

 

Derni�re mise � jour:  17-11-2012 Web master Nailo©carmalalegende.com